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Relations Spéciales entre la Roumanie et la Belgique

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La dame au parapluie

L'une des plus belles sculptures du Cimetière  Bellu, cache l'histoire d'un amour secret entre une gouvernante de la haute société belge et le médecin roumain Andrei Popovici.
Parce que sa jeune épouse est décédée lui laissant deux enfants en charge, le docteur Popovici est allé à  Paris pour chercher une gouvernante. Il y rencontre la belle  Katalina Boschott. Les deux sont tombés amoureux et la  gouvernante belge devint l'amante du riche docteur  roumain.
En 1906, ils sont allés ensemble aux Bains de Herculane, station thermale en vogue à l’époque. Durant leur séjour, Katalina est diagnostiquée avec une péritonite.
Elle a été transportée d'urgence à  l'hôpital de Herculane, mais l’opération échoue et elle y meurt.
La dame au parapluie est une sculpture en marbre blanche réalisée à des dimensions réelles  par le sculpteur italien Raffaelo Romanelli (1856, Florența - 1928, Florența) auteur de plus de 300 œuvres dont  40 se trouvent en Roumanie.
Jusqu'à  récemment, car volées après  1989,  des lettres dorées  fixées au monument reproduisaient le texte suivant en français, attribué à Katalina mourante : Cet animal de médecin m'a tuée!  Bains de Herculane -Mehadia 11-12 Aout 1906.

Les échassiers de Merchtem ont été accueillis en Roumanie en 2007

Les échassiersde Merchtem étaient en Août 2007 à Sibiu invité d'honneur lorsque la ville était la capitale culturelle de l'Europe.

Il ya dans la presse roumaine beaucoup d'attention accordée à la "Picioroange înalte din Belgia". Nous avons choisi un article :

Belgienii vin pe picioroange la Sibiu
Unul dintre cele mai cunoscute grupuri de artişti pe picioroange din Belgia – Koninklijke Steltenlopers Merchtem – va susţine pe 11 august o reprezentaţie în aer liber, la Sibiu, în cadrul manifestărilor programului „Capitală Culturală Europeană 2007”.
Spectacolul constă într-o paradă cu muzicieni şi 40 de artişti pe picioroange înalte de până la patru metri. Reprezentaţia se va da pe strada Nicolae Bălcescu şi în Piaţa Mare din Sibiu. Grupul artiştilor cu picioroange a fost înfiinţat în mai-iunie 1945.
Crearea grupului îşi are originile într-un vechi obicei din Merchtem, acela de a utiliza picioroange pentru traversarea râurilor adânci şi a terenurilor inundate sau mlăştinoase. El are un palmares bogat, susţinând reprezentaţii în ţări din America de Nord, America de Sud, Europa, Africa şi Australia.
Publicat la: 06.08.2007
http://www.gandul.info/magazin/belgienii-vin-pe-picioroange-la-sibiu-873974

Merci à Jean-Paul Van der Elst - Voir les photos envoyées

Belges et Roumains nous sommes tous des valahs !

Le saviez-vous ?
Lisez le texte que notre ami Mircea MILCU a envoyé en 2001 au courrier des lecteurs du journal Le Soir à Bruxelles en marge d’un débat accueilli par les pages de ce quotidien.

Salata de boeuf / Salata à la russe

Présence habituelle et appréciée sur la table de Roumains, elle ne saurait jamais être absente des repas du Jour de l’An, des Pâques et de toutes les grandes fêtes de famille. “Salata à la russe” est une “salata de boeuf” sans viande et toutes les deux sont perçues par les Roumains comme une spécialité nationale.

Cette préparation, qui est essentiellement une macédoine de légumes liée à la mayonnaise, figure dans la gastronomie roumaine sous deux appellations rappelant ses deux traits d’origines, francophone (belge ou française) et russe: salade de boeuf et salade à la russe.

En effet, elle a été inventée en 1860 par un belge, Lucien Olivier ( 1838 - 1883), alors chef de l’Hermitage, un célèbre restaurant moscovite, car a l’époque (de nos jours encore semble-t-il…) les chefs devraient être français et les architectes italiens. Ce qui explique qu’on l’appelle “salade Olivier” en Russie ou aux Etats-Unis.

La recette originale contenait du gibier (son nom original était d’ailleurs « gibier à la mayonnaise »), des petits cubes de gélatine aux fines herbes, caviar, de la langue de veau, du canard fumé, des truffes le tout dresse sur une pyramide de patates bouilles et tranches de concombre en saumure au vinaigre, le tout couvert de mayonnaise… De nos jours, les ingrédients qui la composent sont devenus plus communs. Le gibier a été remplacé par la viande de poulet ou de veau, le caviar par les carottes, les truffes par des légumes communs.

En visite dans une famille de Roumains, demandez qu’on vous prépare une salata de bœuf ou à la russe. Vous ferez plaisir à vos hôtes et une intéressante découverte culinaire.

Cliquez ici pour la recette.


Le roi Mihai I de la Roumanie et le Roi Albert II de Belgique sont famille

Von HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN et von SACHSEN-COBURG et GOTHA ont partiellement le même sang. Il ya trois relations entre les deux familles :

  1. La grand-mère du roi Mihai I était Marie von SACHSEN-COBURG et GOTHA.
  2. L'arrière grand-mère du roi Albert II a été Maria von HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN laplus jeune fille de Charles Antoine von HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN.
  3. Joséphine Carol Marie Albertine von SACHSEN-COBURG et GOTHA, fille du prince Philippe de von SACHSEN-COBURG et GOTHA et de Louise Alexandra Maria Caroline von HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN (1872-1958), est mariée à son cousin Charles Antoine, le fils de Leopold von HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN.

1. Ferdinand Ier von HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN

Ferdinand Ier von HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN, né le 24 août 1865 à Sigmaringen, décédé le 20 juillet 1927 à Sinaia.
Il fut roi de Roumanie de 1914 à 1927. Fils de Léopold (1835-1905), prince de Hohenzollern-Sigmaringen, et d'Antonia de Portugal (1845-1913).
En 1893, il épousa Marie d'Édimbourg (1875-1938), fille d'Alfred de Saxe-Cobourg et Gotha, duc d'Édimbourg, et de la grande-duchesse Maria-Alexandrovna de Russie. Ils eurent six enfants :

  • Charles II de Roumanie (Carol) (1893-1953),
  • Elisabeth (1894-1956), mariée à Georges II de Grèce (1890-1947), divorcés en 1935,
  • Marie (1900-1961), mariée en 1922 avec le futur Alexandre Ier de Yougoslavie (Alexandre) (1888-1934),
  • Nicolas (1903-1978), marié en 1931 avec Jeanne Dumitrescu-Tohani (1909-1963), remarié en 1967 avec Thérèse Figueira de Mello (1913-1997),
  • Ileana de Roumanie (1909-1991), mariée en 1931 avec l'archiduc Antoine de Habsbourg-Toscane (1901-1987), divorcés en 1954, remariée la même année avec Etienne Issarescu (1906-…), divorcés en 1965,
  • Mircea (1913-1916).

Le roi Ferdinand Ier obligea son fils Carol II à renoncer à ses droits au trône en raison d'un mariage morganatique.
À sa mort, en 1927, c'est donc son petit-fils, Michel Ier (Mihai), qui lui succéda.

Mary Alexandra Victoria de Saxe-Cobourg-Gotha et d'Édimbourg (née le 29 octobre 1875 et décédée le 18 juillet 1938) était un membre de la famille royale britannique, devenue par mariage reine de Roumanie.
Elle est la fille aînée du prince Alfred d'Edimbourg qui monta sur le trône du Duché de Saxe-Cobourg-Gotha (Allemagne) à la mort de son oncle le duc Ernest II en 1893 et de la grande-duchesse Maria Alexandrovna de Russie, fille du tsar Alexandre II de Russie et de la tsarine Maria Alexandrovna.

2. Philippe de Belgique (né Philippe Eugène Ferdinand Marie Clément Baudouin Léopold Georges de Saxe-Cobourg-Gotha), né le 24 mars 1837 et mort le 17 novembre 1905 était un prince de Belgique titré prince Philippe, comte de Flandre, duc de Saxe, prince de Saxe-Cobourg-Gotha. Il était le fils de Léopold Ier et le frère cadet de Léopold II.
Il épousa le 24 avril 1867 la princesse Marie de Hohenzollern-Sigmaringen (17/11/1845–26/11/1912), qui lui donna cinq enfants :

  1. Baudouin, prince de Belgique, prince de Saxe-Cobourg et Gotha, duc en Saxe, né à Bruxelles le 3 juin 1869, héritier présomptif de 1869 à 1891, et décédé à Bruxelles à vingt-et-un ans, le 23 janvier 1891.
  2. Henriette, princesse de Belgique, princesse de Saxe-Cobourg et Gotha, duchesse en Saxe, née à Bruxelles le 30 novembre 1870 et décédée à Sierre (Suisse) le 29 mars 1948. Elle épousa le 12 février 1896 le prince Emmanuel d'Orléans, duc de Vendôme (18/01/1872–01/02/1931). Descendance : Louise (1896–1973), Sophie (1898-1928), Geneviève (1901–1983) et Charles-Philippe (1905–1970).
  3. Joséphine de Belgique, princesse de Belgique, princesse de Saxe-Cobourg et Gotha, duchesse en Saxe, née à Bruxelles le 30 novembre 1870 et décédée à Bruxelles le 18 janvier 1871. Elle était la jumelle d'Henriette.
  4. Joséphine de Belgique, princesse de Belgique, princesse de Saxe-Cobourg et Gotha, duchesse en Saxe, née à Bruxelles le 18 octobre 1872 et décédée à Namur le 6 janvier 1958. Elle épousa le 28 mai 1894 Charles-Antoine, Prince de Hohenzollern (1er septembre 1868–21 février 1919). Descendance : Stéphanie (1895–1975), Marie-Antoinette (1896-1965), Albert (1898-1977) et Henriette (1907-1907).
  5. Albert, prince de Belgique, prince de Saxe-Cobourg et Gotha, duc en Saxe, né à Bruxelles le 8 avril 1875 et mort à Marches-les-Dames le 17 février 1934, roi des Belges du 23 décembre 1909 au 17 février 1934 sous le nom d’Albert Ier.

Après la mort du prince Léopold, fils de Léopold II, l’héritier présomptif devint Baudouin, fils de Philippe et Marie, mais celui-ci mourut à vingt-et-un ans. Alors ce fut à leur dernier enfant, Albert, d'être l’héritier.
La princesse Marie, Louise, Alexandrine, Caroline de Hohenzollern-Sigmaringen, issue de la branche aînée catholique de la Maison de Hohenzollern, est née le 17 novembre 1845 à Inzigkofen.
Membre de la famille des Hohenzollern-Sigmaringen, elle était la fille du prince Charles Antoine de Hohenzollern-Sigmaringen qui fut premier ministre de Prusse, et de la princesse Joséphine de Bade (1813-1900), elle-même fille du grand duc Charles II de Bade et de la grande duchesse née Stéphanie de Beauharnais, fille adoptive de Napoléon Ier.
Sa sœur Stéphanie fut une éphémère reine de Portugal, son frère Charles fut le premier roi de la Roumanie moderne et l'époux de la poêtesse Carmen Sylva. Son frère Léopold renonça volontairement à être candidat au trône d'Espagne mais cette sage décision ne put empêcher la guerre franco-prussienne de 1870/1871.
Elle épouse à Berlin en 1867 le prince Philippe de Belgique, comte de Flandre et frère du roi Léopold II des Belges. Le couple s'installe au palais de la Régence en plein centre de Bruxelles et aura cinq enfants :

  • Baudouin (1869 - 1891)
  • Henriette (1870 - 1948) qui épousera en 1896 Emmanuel d'Orléans, duc de Vendôme
  • Joséphine (1870 - 1871), sa jumelle
  • Joséphine (1872-1958) qui épousera en 1894 Charles-Antoine, Prince de Hohenzollern (1868-?)
  • Albert (1875-1934), roi en 1909, qui épousera Élisabeth de Bavière (1876-1965)

Le roi Léopold II et la reine Marie-Henriette ayant perdu leur seul fils en 1869 et ne gardant que trois filles, ce sont le prince Philippe et la princesse Marie qui ont assuré l'avenir de la dynastie belge car la Constitution de l'époque prévoyait que « Les pouvoirs constitutionnels du Roi sont héréditaires dans la descendance directe, naturelle et légitime de S.M. Léopold, Georges, Chrétien, Frédéric de Saxe-Cobourg, de mâle en mâle, par ordre de primogéniture et à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance. »
Le roi Baudouin Ier et l'actuel roi Albert II sont leurs arrière-petits-fils.
Philippe mourut le 17 novembre 1905.

3. Joséphine de Belgique, princesse de Belgique, princesse de Saxe-Cobourg et Gotha, duchesse en Saxe, née à Bruxelles le 18 octobre 1872 et décédée à Namur le 6 janvier 1958. Elle épousa le 28 mai 1894 Charles-Antoine, Prince de Hohenzollern (1er septembre 1868–21 février 1919).
Descendance : Stéphanie (1895–1975), Marie-Antoinette (1896-1965), Albert (1898-1977) et Henriette (1907-1907).
Joséphine de Belgique est venu en 1935, seize ans après la mort de son mari, a rejoint le couvent Benedictinnes à Namur. Elle y mourut en 1958 en tant que Sœur Marie-Joséphine.


Avant d'être représentées à Bucarest, la Belgique a ouvert son premier consulat en Roumanie à Galaţi

Peu de temps après son indépendance, le jeune Etat belge a décidé de mettre en place un réseau efficace de consuls dans les Balkans. La libéralisation du commerce dans les détroits* offrait la possibilité d'acheter à de bons prix des matières premières et des produits agro-alimentaires, mais aussi un meilleur accès aux nouveaux marchés pour les produits industriels.
Cet ainsi que les navires belges jetaient leurs ancres dans les ports danubiens des Principautés roumaines de Moldavie et de la Valachie, mais ausi à Braila et Galaţi, bénéficiant de leur statut de ports libres depuis 1836, ou à Russe et Varna (ports de la Bulgarie ottomane).
En 1838, le baron Sullivan, l’Ambassadeur du Royaume de Belgique à Constantinople, a attiré l'attention sur le fait que les navires belges étaient de plus en plus nombreux sur la route d'Anvers à Galaţi. En même temps, un rapport du ministère de l'Intérieur de l'Empire ottoman, également en charge des questions commerciales, a attiré l'attention sur l'importance du Danube pour le commerce belge avec le port de Galaţi comme centre commercial pour la laine, la graisse, les peaux d'animal et les céréales.

Ces arguments ont déterminé le Ministère des Affaires étrangères à Bruxelles de nommer un consul à Galaţi. C'est ainsi que le 17 Novembre 1838, Jean-Baptiste-Honoré Bouisson, un Français qui avait travaillé à Galaţi comme marchand de céréales, est devenu le premier diplomate belge en Roumanie, d’abord chargé d’affaires commerciales et depuis 1840 représentant plénipotentiaire de la Belgique. Dans la même année, une ligne maritime régulière a été établie entre Anvers et Galaţi. Lorsque Bouisson a démissionné en mai 1842 pour une raison inconnue (peut-être en raison du développement de ses propres affaires), un consulat a été ouvert à Bucarest, tandis que celui de Galati est fermé. Toutefois, en raison du lobby actif du monde des affaires, le consulat de Galaţi est rouvert en 1857, après l'ouverture d'un vice-consulat à Braila. Il y fonctionnera 92 ans jusqu'à sa fermeture en 1949. Le développement des échanges commerciaux et la présence d'une représentation officielle belge à Galaţi expliquent peut-être la construction par les belges d’une ligne de tram en 1901 dans cette ville reculée. Aujourd'hui, la seule présence commerciale belge à Galaţi est la brasserie Martens qui a été créé en 1998.

Eduard Leibovici

Saviez-vous qu’à Zaventem il y a une sculpture en verre et métal faite par un artiste belgo-roumain ?
Il s’agit d’Eduard Leibovici, artiste verrier né à Iasi en 1946 et qui vit depuis les années ’70 à Anvers.
Lié  à sont pays d’origine et à sont pays d’accueil, il a été sensible au projet que je lui ai présenté en 2003, à savoir réaliser une ouvre d’art avec des éléments faits dans les deux pays.
En effet, son Flying Chair est fait en Roumanie pour les pièces en verre et en Belgique pour les pièces en métal.
Les parties en verre ont été travaillées dans la technique Gallé à Buzau où existent de nombreuses verreries qui bénéficient de l’abondance du gaz naturel dans la région (ce qui donne les volcans boueux, l’une des attractions touristiques de la région).

« La Courbe des Carpates »

Une fois réalisées les pièces en verre, elles ont été transportées par avion, grâce à la compagnie Tarom, pour être assemblées à des éléments de métal.
Les pièces en métal ont été taillées par lasser à Malignes, dans les ateliers de la société Lasertek N.V.

Murailles de Bucarest

Le roi Carol Ier de Roumanie, choisit le général belge Henri Alexis Brialmont, ressortissant d’un pays neutre, de faire en collaboration avec le général Gheorghe Manu, les plans des fortifications militaires de Bucarest, commencées en 1884 et finalisées en 1896.
Le général avait fait aussi les plans des fortifications d’Anvers, Liège et Namur.
Elles formaient un cercle autour du centre de la ville avec un diamètre entre 21 et 23 km, totalisant un périmètre de 72 km et ont demandé un effort financier important à la Roumanie, l’équivalent d’environ 500 millions d’euro. Les forts étaient reliés par une ligne de télégraphe, un chemin de fer et une route militaire qui est l’actuelle ceinture routière de la ville. De nos jours, on peut en voir les ruines sur la ceinture routière de la ville entre le pont routier a l’entrée de Otopeni et la commune Tunari.
J’ai appris l’existence de ces fortification de la part d’un descendent de la famille du général belge, monsieur Dropsy Christian de Bruxelles, qui m’a rendu visite au siège de l’ONT de Roumanie à Bruxelles en 1999.
Ces fortifications n’ont jamais été utilisées en guerre. De nos jours, elles pourraient être restaurées et utilisées à des fins touristiques, comme en France, en Belgique ou au G-D de Luxembourg et nous voulons nous joindre à ceux qui soutiennent un tel projet, dont notamment l ’architecte Stefan Cristescu et M. Sergiu Isopescu du musée militaire de Bucarest.

Pour plus de détails lire : Cornel I. Scafeş, Ioan I. Scafeş-"Cetatea Bucureşti - Fortificaţiile din jurul Capitalei", Editura Alpha MDN, Bucureşti, 2008

Manneken Pis et la Roumanie

Cette statue fontaine, symbole de la liberté d'esprit des Bruxellois et aussi l’un de symboles de la ville.
Il est devenu une tradition d’offrir au Manneken Pis des costumes, à des occasions spéciales, notamment pour honorer une profession. La garde-robe actuelle comprend 800 costumes qui sont pour la plupart conservés à la Maison du Roi,  situé sur la Grand-Place.
Cette tradition a été inaugurée en 1698 par le Prince-électeur Maximilien-Emanuel de Bavière, gouverneur général des Pays-Bas espagnols, qui  lui offre son premier costume, couleur "bleu de Bavière".
Le Petit Julien compte à présent dans sa garde-robe aussi 3 costumes roumains.
Son premier costume roumain a été offert en 1987 par l’équipage du navire école  « Neptun » de  Institutul de Marină Civilă de Constanta: un costume de marin de la flotte roumaine. A l’époque, le responsable de l’Agence Navrom à Anvers était l’actuel président de la république, M. Traian Basescu.
Manneken-pis a habillé une seule fois ce costume, le jour de la cérémonie du don.
En 1993 un groupe de touristes roumains a offert à la ville, un costume populaire roumain.
En décembre 1995, l’Office National Roumain de Tourisme de Bruxelles dont le responsable à l’époque était Mircea Milcu, a offert le troisième costume, un costume typique de berger roumain.
Ce costume a été confectionné dans les ateliers de couture du  Musée du village de Bucarest, selon les patrons remis par la Maison du Roi. Une copie en plâtre, aux dimensions de l’original, a été envoyée à Bucarest, pour être utilisée aux essayages du costume.

Pour son vol à Bucarest, Manneken Pis a été enregistré, comme tout voyager, aux guichets de la Tarom à Zaventem, puis conduit à l’embarquement. Ensuite il est monté à bord bénéficiant de l’attention aimable de l’équipage et des belles hôtesses roumaines à la classe business où de grands coussins ont été prévus pour son confort. Pour cet accueil à bord et le vol vers la Roumanie de Manneken Pis on doit remercier l’enthousiaste équipe de la Tarom-Bruxelles de l’époque, Gabi et Lica Galos.

Le costume était presque prêt, mais il manquait visiblement quelque chose à notre Manneken-berger roumain. Mais quoi ? Eh bien, son chien, le chien de berger roumain des Carpates.

L’ONT Roumain de Bruxelles était déjà en contact avec Cezar Osiceanu, pilote à la Tarom, un fervent admirateur des chiens „ciobanesc”, dans un effort commun pour soutenir sa reconnaissance en tant que race de chien roumain, par la Fédération Cynologique Internationale dont le secrétariat général était en Belgique à Thuin. Présenter notre chien national en Belgique pour le faire connaître et reconnaître par la FCI, plaidait pour sa présence à Bruxelles. Parfaite occasion aussi pour accompagner Manneken en berger roumain. Un problème de dernière minute : Ursu, le berger de M. Osiceanu, dépassait largement les dimensions des plus grandes cages pour animaux dont la Tarom disposait. Une cage sur mesure a été rapidement confectionnée à Bucarest et Ursu est arrive à Bruxelles, directement de l’aéroport de Zaventem à la cérémonie tenue à l’hôtel de ville ! Ursu s’est d’ailleurs fait rapidement des amis, parmi les bergers allemands des policiers qui ont accompagnée les participants à la cérémonie, sur leur chemin, depuis l’hôtel de ville jusque à l’emplacement situé rue de l’Etuve.lien sur la photo avant et apres l’ouverture du rideau.

C’est la charmante échevine Marion Lemesre qui a reçu le costume au nom de la ville de Bruxelles en présence de son excellence Constantin Ene, l’ambassadeur de la Roumanie auprès de l’UE, des membres de l’Ordre des amis de Manneken Pis, autres officiels et amis de la Roumanie.            

Manneken Pis a été habillée en berger roumain le 1 décembre, lors de la fête nationale de la Roumanie, en 1995, 1999, 2000, 2001 et 2002. On ne saurait ne pas en remercier aussi son habilleur, M. Jacques Stroobants qui, les matins frais du 1er décembre, venait au petit matin, avant que la ville s’éveille, habiller le petit môme. Le changement de l’équipe de l’ONT Roumain en 2003 on fait tourner cette sympathique page dans les relations belgo-roumaines.

Plus de photos faites par Michel d'Hoop.

Idel Ianchelevici

Camille Huysmans est né à Bilzen le 26 mai1871. Sa statue en bronze mesure  3,25 mètres de haut et se trouve au carrefour des rues C. Huysmanslaan et J. van Ryswycklaan. 
A l'origine, elle avait ete placee coin de Mechelsesteenweg avec Koningin Elisabethlei, près de la Belgiëlei où Huysmans a vécu pendant des années et où il est décédé le 25/02/1968.
L'auteur de cette statue est le sculpteur belgo-roumain Idel Ianchelevici.
La statue porte l'inscription suivante: Regarde son attitude fiere, quelque peu stoïque, l'impermeable sur son bras, l'imperméable vaguement sous les armes, comme il reviendra le 1er mai à la tête d'un défilé.

Idel Ianchelevici, sculpteur et dessinateur, né en Bessarabie-Roumanie, le 5 mai 1909, mort en 1994 à Maisons-Laffitte en France.

Un musée qui lui est dedié existe en France (à Maisons-Laffitte)  et un autre en Belgiue (à La Louviere).  

 

Miss Belgium Beaty 2007 - Anne-Marie ILIE

En 2007, Anne-Marie ILIE est élue Miss Belgium Beaty.
Anne-Marie Ilie est née le 9 Mars 1985 à Braşov et a été Miss Belgium Beaty en 2007. Elle a ete également Miss Mol en 2003.

Ilie est née en Roumanie et à l'âge de six ans elle part pour la Belgique avec ses parents et sa sœur cadette pour s'etablir  Mol . Elle étudie le droit à l'Université catholique de Louvain. Ces études sont interrompues en raison de ses obligations en tant que Miss Belgium Beaty.

En 2007 la presse parle de sa liaison avec l'organisateur de ce concours de beauté, Ignace Crombé.

Aux élections municipales d'octobre 2006, elle a servi en tant que voix canon de la N-VA à Mol. Même si elle a remporté plus de voix que le chef de file, elle n'a pas été élu.

Son nom est prononcé Ilié.

Messages courts

  • À Schoonselhof, le grand cimetière d'Anvers, il y a un petit cimetière militaire roumain où sont enterrés des soldats Roumains tombés en Belgique dans la Première Guerre mondiale.

  • En 1900 la Moneterie de Bruxelles est chargée par la Banque nationale de Roumanie de faire des monnaies  avec une valeur nominale de  5, 10 et 20 bani, en nickel.

  • Le film pour imprimer les lei en circulation après 1999 (billets de banque en plastique) a été fait par une société belge de Merelbeke. Les billets sont imprimés en Suisse et en Roumanie même.