Spécifiques Roumaines

Qu'est-ce qu'il ya au menu?

Mangez quelque chose d'autre!

Nous avons examiné un certain nombre de plats roumains typiques.

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Entrées froides

Entrées chaudes Soupes Menu des poissons Plats Desserts

Entrées froides

Salată de boeuf

Soumis par

 

Pasta de branza cu castraveti si ceapa verde

Soumis par
   

Entrées chaudes

Mamaliga cu branza de oaie si smantana

Soumis par
   

Sarmale cu varza acra

Soumis par
   

Gogosele ardelenesti

Soumis par
   

Soupes

Ciorbă de burtă

Soumis par

Comment traduire? En traduction mot à mot ce serait « ciorba de ventre »… Il s’agit en fait de l’estomac des bovins et on pourrait traduire par « soupe aigre de tripes ».

Est-ce un plat typique roumain? Oui, certainement, c’est un plat apprécié par les Roumains qui s'enorgueillent de le préparer chez eux et présent également dans le menu des grands et petits restaurants du pays. Il est pourtant rarement mentionnée dans les réponses clichées des habitants sur les spécialités de la cuisine nationale où généralement les premières places sont remportées par les sarmale, les mititei, la tochitura, la mamaliga, les poivrons farcis.

Une explication serait qu’on en consomme peut-être bien moins que ces plats champions. Pourquoi ? Une explication possible serait qu’il est difficile de trouver une ciorba de burta réussie.

En effet, réussir la ciorba de burta est un défi ! Car au delà des apparences de plat simple que nous inspire sa vue, la réussir suppose un travail minutieux et de fines dosages entre les ingrédients.

La minutiosité tiens à la préparation de la principale composante qui est la chair de ventre bovin coupée en fines tranches de. Il faut bien la laver pour lui enlever le goût et l’odeur de ruminant mais sans pour autant qu’elle les perde entièrement. Puis il faut la faire bouillir, à plusieurs reprises pour qu’elle soit ni trop dure ni trop tendre.

Et puis c’est une affaire de dosage précis. Car la ciorba de burta ne doit être ni trop aigre, ni trop douce.

Partisans de la recette traditionnelle on devrait ajouter nos interdits, une réaction face aux productions que nous proposent parfois les grands restaurants qui en font une recette baroque alors qu’elle doit rester simple dans sa saveur originale.

La ciorba de burta ne devrait pas, dans sa forme finale, contenir de légumes (qui peuvent pourtant accompagner l’ébullition des tripes).

C’est une impiété de mélanger aux fines tranches de tripes, de la viande porc ou de bœuf avec ou sans os, qui en font une toute autre ciorba que la ciorba de burta.

Pas de trop de condiments et de sel. Un « ardei iute », piment fort (présent habituellement dans les restaurants roumains) pourra être propose aux amateurs sur une assiette à part, du vinaigre et peut-être une pâte d’ail (mujdei de usturoi) ou de raifort.

Ne pas y ajouter des œufs dans la préparation de la ciorba, comme proposent certaines recettes. La crème fraîche suffit largement pour donner de la consistance et une couleur blanchâtre à cette ciorba et s’harmonise a merveille au goût des tripes.

Où trouver une bonne ciorba de burta ? Essayez, avec le plus de chances, dans les petits restaurants et surtout dans ce qu’on appelle en roumain, les zahanas. Ce sont des restaurants qui préparent surtout les abats des boucheries et que vous trouverez parfois près des marchés et halles des villes de province.

Perçue aujourd’hui comme un plat gastronomique, on oublie sa vocation première, antidote contre la gueule de bois. En effet la tradition voulait qu’on serve la ciorba de burta au petit matin, à la fin de terribles festins qui duraient toute la nuit.

Et pour finir une citation du fin chroniqueur gastronomique roumain Radu Anton Roman : « Un plat de cochers ivres que les princes adorent et dont la préparation est l’une des plus savantes et des plus minutieuses ».

Ciorba de miel cu macris

Soumis par
   

Menu des poisons

Saramura de crap

Soumis par
   

Stiuca Umpluta

Soumis par
   

Plats

STochitura de porc

Soumis par
   

Papricaş de pui cu găluşte (Ragoût de poulet au paprika avec des nouilles)

Soumis par

 

Mititei - Mici (rouleaux de viande roumaine)

Soumis par

 

 

Desserts

Plăcintă Dobrogeană
(Gâteau au fromage du Dobrogea)

Soumis par

 

 

Papanasi

Soumis par
Temps: 1h30 minutes

Ingredient

Salam de biscuiti

Soumis par

Cozonac Romanesc

Soumis par

Le «  cozonac » est un dessert traditionnel roumain généralement préparé à l’occasion des fêtes, notamment Pâques, Pentecôte, Noël et Nouvel An. C’est une sorte de brioche, similaire au Panettone italien. La principale différence est la hauteur plus importante et la forme toujours ronde pour le Panettone.
Le cozonac est habituellement rectangulaire, avec environ 30-35 cm de longueur sur 12-15 cm de largeur, mais les formes rondes ne sont pas rares. Il est normalement compact mais il existe des variétés dites « tressées ».

La composition de la pâte à gâteau est sensiblement la même partout en Roumanie et en République de Moldavie. Les principaux ingrédients sont la farine, le lait, le sucre, les œufs, le beurre, la levure, et un goût agréable donné par les zestes de citron et / ou orange.
En termes du remplissage de la pâte, on peut distinguer des cozonacs simples ou remplis
Le remplissage peut être composé de noix, arachides, graines de pavot, raisins secs, loukoums, fruits secs confits, cacao, confiture ou des combinaisons de ces ingrédients: noix et pavot, noix et cacao, noix et loukoum, noix et raisins secs etc.
La variété qui a beaucoup de fromage sucré, truffé de raisons secs en abondance, s’appelle Pasca et n'est préparée que pour les Pâques.

Le cozonac « tressé » n’est pas fourrée du remplissage décrit ci-dessous, mais sa pâte contient seulement des morceaux de fruits confits, noix, loukoum, raisins secs.
Les cozonacs sont cuits dans un four bien chauffé à une température d'env. 180 ° C. Après avoir grandi et bruni, on baisse la température sans ouvrir le four. Après les avoir retirés du four, ils sont laissés à refroidir dans le moule à l'abri des courants d'air.

C’est la friandise typique que la Roumanie a choisi pour la représenter lors de Café Europe, manifestation culturelle à l'initiative de la présidence de l' Union Européenne qui s'est déroulé pendant la Journée de l'Europe, le 9 mais 2006, dans 27 cafés de chaque capitale des 25 états membres et de la Roumanie et de la Bulgarie qui allaient rejoindre l'Union Européenne en 2007.

La partie gastronomique de cette manifestation s’appelle Sweet Europe - Douceurs d’Europe et si la Roumanie y a été présente avec son cozonac, la France a choisi les Madeleines, le Grand-Duche la tarte aux pommes, les Pays-Bas le Tompouse et la Belgique... bien evidemment les gaufres !


Voici la recette que nous propose Stan Distelmans, belge établi depuis de nombreuses années à Constanta, au bord de la Mer Noire. Sa recette est peut-être l’une de celles utilisées dans cette partie de la Roumanie, la région de Dobroudja.

Ingrédients pour la pâte :
• un kg de farine
• quatre cuillerées à thé de levure sèche
• 300 gr de sucre.
• la peau râpée d'un demi citron
• cinq jaunes d'oeuf
• deux blancs d’oeuf
• 0,4 l de lait frais
• rhum - une cuillerée à thé
• une cuillerée à thé d'essence de vanille
• margarine 200g.


Ingrédients pour le remplissage :
• 100 gr. noix moulus
• deux cuillerée à thé de cacao
• semences de pavot 100 gr.
• 100 ml de lait frais
• huit cuillerées à soupe de sucre
• trois blancs d’œufs

Préparation :
Les blancs d’oeuf, sauf deux cuillerées à café que vous mettez de côté pour enduire le cozonac avant la cuisson, vous les battez pour obtenir une mousse. Vous en gardez 40 à 50% pour la préparation de la pâte. Faites fondre séparément la margarine, puis ajoutez les jaunes d'oeufs et le lait frais. Le mélange est soigneusement chauffé à 40-43 ° C, on ajoute les essences de rhum et de vanille et finalement la mousse de blanc d'oeuf battu et enfin mixez à nouveau.

Prenez 800 gr de farine (mettez de coté 200 gr.) et mélangez au mixer avec la levure et le sucre, 10 à 20 secondes avec le crochet à pâte du mixer, puis versez lentement le mélange dans une moule. Si le mélange est trop mou, ajouter graduellement le reste de la farine et mélanger jusqu'à l’intégrer pleinement (la pâte doit se détacher facilement des parois du gobelet de mixage).

Lever la pâte dans un moule graissé avec un peu d'huile pendant environ une heure, jusqu'à ce qu'elle double de volume. L'endroit doit être chaud et à l'abri des courants d'air. Préparez en attendant, le « remplissage » comme suit: faites bouillir les grains de pavot dans le lait auquel vous avez ajouté cinq cuillères à thé de sucre, pendant 10 à 20 minutes, jusqu'à ce que tout le lait soit absorbé et laisser refroidir. Ajouter la moitié de la mousse de blancs d'œufs et mélanger pour dégonfler la mousse.

L'œuf blanc restant est mélangé au mixer avec les noix moulues, les deux cuillerées à soupe de cacao et trois cuillerées à soupe de sucre, jusqu'à ce que la mousse d’oeufs s’intègre dans la pâte.

La pâte est divisée en deux et une moitié est étendue sur une table préalablement graissée à l'huile, de sorte que la longueur de la feuille de pâte soit deux fois plus grande que la moule de cuisson. Étaler les noix moulues et rouler serré. Le rouleau ainsi obtenu est serré aux extrémités, puis plié en deux et puis tordu, en s'assurant que les joints seront en dessous. Même procédure avec l’autre moitie de pâte qui sera enduite de la composition de graines de pavot plus le cacao.

Vous aurez ainsi deux cozonacs, l’un aux noix et l’autre au cacao et au semences de pavot.

Mettez-les dans deux moules graissés avec de l'huile, couvrir avec un linge et laisser lever plus d'une heure, jusqu'à ce qu'ils doublent de volume à nouveau.

Avant de les mettre au four, il faut les enduire avec les blancs d'œufs mis de coté au début et laisser dorer, en réduisant progressivement la température du four. Après les avoir été retirés du four et puis des moules de cuisson, couvrez les cozonacs d’un linge pour éviter qu’ils deviennent humides à cause des vapeurs d’eau qui précipitent.

Pofta buna ! / Bon appétit ! /Smakelijk !